Vos clients, vos chiffres
Ce que vos tournées ont vraiment fait
Ponctualité mesurée sur les créneaux annoncés, dérive par rapport au plan, échecs et motifs, et les endroits qui coûtent dix minutes à chaque passage.
Ponctualité
94 %
sur 412 arrêts mesurés
Écart au plan
+6 min
médiane par arrêt
Échecs
11
dont 7 clients absents
Tournées
128
Ce qui coûte du temps, par endroit
- Pont Wilson, vers l'est38 min · 9 jours
- Cours Gambetta / Saxe22 min · 6 jours
- Livraison rue Garibaldi17 min · 4 jours
Aujourd'hui
Pris séparément, chaque jour ressemble à un mauvais jour. C'est sur trente qu'on voit le plan.
Avec Route Planner
Comment ça se passe.
Ce que vous faites, et ce que le logiciel fait à votre place.
La ponctualité
Le pointage tombe-t-il dans le créneau annoncé au client ? Là où aucun créneau n'a été annoncé, rien n'est mesuré.
La dérive
Ce que la tournée perd après son départ réel. C'est elle qui dit si les durées du plan sont fausses - et elle, on peut la corriger.
Les points de blocage
Par lieu, jamais par personne : un embouteillage ne se corrige pas en changeant de chauffeur.
Le périmètre, dit dans les deux sens.
Ce que la fonction fait aujourd'hui, et ce qu'elle ne fera pas - pour que personne ne le découvre au bout d'un mois.
Ce que ça fait
Dans le produit, aujourd'hui.
- Ponctualité calculée sur les créneaux réellement annoncés aux clients
- Dérive mesurée depuis le départ réel, pas depuis l'heure du plan
- Échecs et motifs regroupés, par jour et par véhicule
- Points de blocage : les endroits où l'on s'arrête sans arrêt prévu
- Page publique de ponctualité, à partir de trente livraisons mesurées
Ce que ça ne fait pas
Hors périmètre, volontairement.
- Aucune note individuelle de chauffeur, aucun classement : ce n'est pas un oubli, c'est une règle.
- La profondeur d'historique dépend de la formule - sept jours sur la gratuite, quatre-vingt-dix jours sur Essentiel, tout l'historique ensuite.
Ce qu'on mesure
Une tournée en retard et un créneau raté ne se soignent pas pareil.
Un écran qui n'affiche qu'un pourcentage de ponctualité mélange trois choses qui n'ont ni les mêmes causes ni les mêmes remèdes : l'heure à laquelle la tournée est partie, ce qu'elle a perdu en route, et la promesse faite au client. Elles sont séparées, et chacune a une règle écrite.
La même tournée, lue deux fois. Elle est partie trente-cinq minutes après l'heure du plan, elle a pris vingt minutes de plus en route, et elle a pourtant tenu le créneau annoncé sur le troisième arrêt. Trois chiffres, trois conclusions différentes - un exemple, pour montrer la méthode.
Le décalage de départ
L'écart constaté sur le premier arrêt pointé de chaque tournée. Il est mesuré une fois, puis retiré de tout le reste.
Affiché à part, en une ligne neutre, et seulement au-delà de vingt minutes. Partir en retard se décide au bureau, pas au volant : le mêler aux chiffres de terrain ferait désigner la mauvaise personne.
La dérive sur la tournée
Pour chaque arrêt, l'écart à l'heure prévue au plan, moins le décalage de départ. Le premier arrêt de chaque tournée vaut donc zéro par construction, et c'est la médiane qui s'affiche - une intervention qui déborde d'une heure ne doit pas emporter la moyenne du mois.
C'est la seule des trois sur laquelle vous pouvez agir seul, le soir même : une dérive qui revient tous les jours dit que les durées sur place ou les temps de trajet du plan sont faux, et ils se corrigent.
La ponctualité
Le pointage tombe-t-il dans le créneau annoncé au client ? Oui ou non. Rien d'autre n'entre dans le calcul, et le taux se lit sur les seules livraisons où un créneau existait.
Sans créneau saisi, la livraison sort du calcul et le tableau affiche « non mesurable » plutôt que « 0 % ». Une promesse qui n'a pas été faite ne peut pas être trahie.
Jusqu'où on peut remonter
- Solo
- 7 jours
- Essentiel
- 90 jours
- Terrain
- Tout l'historique
- Complet
- Tout l'historique
La profondeur se décide sur le serveur, et non dans la page : une période fermée reste visible et cliquable, mais elle mène à la grille plutôt que de rendre des chiffres tronqués sans le dire. C'est aussi la raison d'être de la profondeur : un mauvais mardi ne prouve rien, trente mardis d'affilée prouvent que le plan se trompe au même endroit.
Le lieu, jamais la personne
La question qu'on se pose, et celle à laquelle l'écran répond.
Devant une tournée qui déborde, la première chose qui vient à l'esprit est un prénom. C'est humain, et c'est presque toujours la mauvaise piste : la réponse utile est un endroit, une durée mal estimée ou un créneau qu'on n'a jamais annoncé. Voici comment chaque question se traduit.
« Il traîne chez les clients. »
Cet arrêt-là déborde de douze minutes sur ce que le plan lui accorde, et il déborde tous les mardis.
Corriger la durée sur place, et la tournée retombe sur ses pieds.
« Il part toujours en retard. »
Vos tournées démarrent en moyenne vingt-cinq minutes après l'heure du plan.
Décaler l'heure de prise de service au plan, ou regarder ce qui se passe au dépôt le matin.
« Il perd du temps sur la route. »
Un véhicule reste immobile plus de trois minutes à ce carrefour, neuf jours sur trente, sans qu'aucun arrêt y soit prévu.
Passer ailleurs, ou passer à une autre heure.
« Il rate ses livraisons. »
Onze échecs sur la période, dont sept clients absents - le motif est celui que le chauffeur a déclaré à l'arrêt.
Annoncer un créneau à ces clients-là, ou les rappeler la veille : un absent n'est pas une faute de conduite.
Comment un point de blocage est fabriqué
À partir des traces des véhicules, jamais d'une déclaration : véhicule considéré à l'arrêt en dessous de sept kilomètres à l'heure, immobilisation comptée à partir de trois minutes, relevés distants de moins de quatre-vingts mètres regroupés au même endroit.
Toute halte à moins de cent vingt mètres d'un arrêt prévu est écartée - c'est une livraison, et la compter ferait remonter vos meilleurs clients. Le classement se fait sur le temps total perdu, et chaque point est nommé par l'arrêt connu le plus proche : une paire de coordonnées ne se lit pas.
Ce que cet écran n'aura pas
- Aucune colonne « chauffeur ». Les chiffres se regroupent par jour, par véhicule et par lieu - il n'existe pas de requête qui les regroupe par personne.
- Aucun score, aucun classement, aucune comparaison à une moyenne d'équipe, y compris si vous le demandez.
- Aucun relevé de vitesse présenté. La vitesse sert uniquement à distinguer un véhicule arrêté d'un véhicule qui roule.
La CNIL interdit d'utiliser la géolocalisation d'un véhicule pour évaluer un salarié, et les traces s'effacent au bout de deux mois par une purge écrite en base. Mais la règle n'est pas la seule raison : un embouteillage ne se corrige pas en changeant de conducteur.
La page publique
Un chiffre qu'on peut montrer, parce qu'on peut le vérifier.
Une note sur cinq mesure surtout qui a pris la peine de répondre, c'est-à-dire les mécontents. La ponctualité se calcule sur toutes les livraisons de la période où un créneau avait été annoncé : personne ne choisit qui compte, et le chiffre ne peut pas être gonflé.
La page montre le nom de votre entreprise, un taux, le nombre de livraisons mesurées et la période de trente jours. Elle montre aussi la règle, et c'est la même qu'ici : le pointage tombe dans le créneau annoncé, ou il n'y tombe pas. Un visiteur doit pouvoir juger la mesure, pas seulement la lire - sans quoi elle ne vaut pas mieux qu'une étoile achetée.
Elle ne montre rien d'autre : ni adresse, ni nom de client, ni nom de chauffeur - ce sont les données personnelles de tiers qui n'ont rien demandé. Et rien ne se publie tout seul : la vitrine est fermée par défaut, seul le propriétaire l'ouvre, et son adresse est tirée au hasard - une adresse devinable laisserait lire la ponctualité d'un concurrent sans son accord.
Le seuil : 30 livraisons mesurées
En dessous, aucun taux n'est affiché : la page dit combien de livraisons ont été mesurées, et s'arrête là. Sur cinq livraisons, un seul retard déplace le pourcentage de vingt points - le chiffre dirait surtout qu'il y en avait cinq.
Le seuil protège d'abord celui qui publie. Un taux instable finit par tomber un mois creux, sur une page que ses clients ont mise en favori.
Ce qu'on colle sur son site est un lien
Pas un script. Le chiffre vit chez nous et se met à jour tout seul : un pourcentage figé dans un copier-coller devient faux sans que personne s'en aperçoive, et un script à recharger reviendrait à poser un mouchard sur les pages de quelqu'un d'autre.
Vous voyez le chiffre avant de décider
L'écran de réglages affiche votre taux, tel qu'un visiteur le verrait, au-dessus de l'interrupteur. Publier une mesure sans l'avoir vue serait signer un chèque en blanc sur sa propre réputation.
Questions
Ce qu'on nous demande sur ponctualité et tableau de bord.
Je peux comparer mes chauffeurs entre eux ?
Non, et vous ne le pourrez pas. Le tableau de bord raisonne par véhicule, par jour et par lieu : il montre qu'une tournée dérive ou qu'un carrefour coûte douze minutes, jamais qu'un homme est lent.
C'est quoi la page publique de ponctualité ?
Un taux, un nombre de livraisons, une période - rien de nominatif, ni adresse ni nom de client. Elle n'apparaît qu'à partir de trente livraisons mesurées, parce qu'en dessous un retard fait bouger le pourcentage de plusieurs points, et elle n'est publiée que si vous le décidez.
Pourquoi ma ponctualité est-elle « non mesurable » ?
Parce qu'aucun créneau n'a été annoncé sur ces livraisons. Sans promesse faite au client, il n'y a rien à tenir : afficher « 0 % » serait un chiffre faux, et le pire de tous - celui qui accuse quelqu'un.
Essayez sur vos vraies adresses.
14 jours avec tout, sans carte bancaire. Dix minutes suffisent pour voir ce que donne votre tournée de demain.
À lire ensuite
les créneaux annoncés, ceux qu'on mesure
Continuerchaque échec, avec son motif déclaré à l'arrêt
Continuerpourquoi il n'y a aucune note de chauffeur
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