Feuille de route

Ce qui arrive ensuite, dans l'ordre.

Pas de dates : un logiciel jeune qui annonce un trimestre se dédit au premier imprévu. Un ordre, en revanche, se tient - et il se discute.

En chantier

Les cinq prochains, dans cet ordre. Chacun dit ce qui manque aujourd'hui, pour que personne ne signe en croyant l'avoir déjà.

01

Le SMS pour prévenir vos clients

Le lien de suivi part aujourd'hui par e-mail. Le SMS est lu tout de suite, et c'est lui qui supprime le dernier appel « il arrive quand ? ». Ce sera une option de la formule Complet, vendue par paquets - un SMS coûte quelque chose à chaque envoi, contrairement au reste du produit, et le faire payer à ceux qui ne s'en servent pas n'aurait aucun sens.

Aujourd'hui : E-mail et notification du navigateur seulement.

ce que voit le client aujourd'hui
02

Les pays voisins, un par un

Belgique et Luxembourg d'abord, Suisse romande ensuite, puis l'Espagne et l'Italie. Chaque pays demande sa base d'adresses officielle, ses zones réglementées et ses relevés de carburant - un pays traité à moitié fait des tournées fausses, donc ils viendront un par un.

Aujourd'hui : Les adresses françaises sont reconnues au numéro près ; ailleurs, la localisation est approximative.

comment les adresses sont reconnues
03

Le paiement en ligne

La grille tarifaire est publique et les formules sont ouvertes, mais l'abonnement se règle encore de la main à la main. Tant que ce n'est pas branché, personne n'est prélevé.

Aujourd'hui : Aucun prélèvement automatique, aucune carte enregistrée.

les formules et leurs prix
04

Le rappel avant le rendez-vous

Un client qui a pris un créneau il y a huit jours l'a oublié. Le rappel de la veille est ce qui transforme un rendez-vous en intervention faite.

Aujourd'hui : Le créneau est confirmé une fois, à la réservation.

la prise de rendez-vous telle qu'elle marche
05

Le branchement des boutiques en ligne

Aujourd'hui il faut appeler notre API. Un module à installer dans Shopify, WooCommerce ou PrestaShop mettra les livraisons du jour dans Route Planner sans écrire une ligne de code.

Aujourd'hui : API ouverte à partir de la formule Terrain, clé en un clic.

l'API et ses limites
06

L'effacement automatique des preuves

Chaque formule dit combien de temps les photos et signatures sont gardées. Supprimer une livraison efface ses fichiers tout de suite ; la purge au terme de la durée, elle, reste à brancher - et tant qu'elle ne l'est pas, la page preuve ne la promet pas.

Aujourd'hui : Effacement à la suppression d'une livraison, et file d'effacement à la fermeture d'un compte.

ce que contient une preuve

Ensuite, sans promesse de date

Utiles, décidés, mais derrière les cinq du dessus. Un besoin qui revient souvent remonte la liste - c'est comme ça que l'ordre se décide.

Lire les fichiers Excel directement

Le CSV marche, et le modèle fourni s'ouvre sans écran d'import. Lire le .xlsx éviterait quand même une manipulation à ceux qui ne l'ont jamais faite.

Les rendez-vous dans votre agenda

Envoyer les créneaux pris vers Google Agenda ou Outlook, pour ceux dont la journée se pilote depuis un agenda partagé.

Prévenir votre logiciel de gestion

L'API se lit désormais dans les deux sens : vous pouvez demander à tout moment ce que le terrain a fait. Ce qui manque, c'est l'inverse - des appels sortants à chaque livraison faite ou manquée, pour ne pas avoir à demander. Ils supposent une file, des réessais et des signatures : à moitié faits, ils sont pires que rien.

L'hébergement, écrit noir sur blanc

Le lieu d'hébergement n'est pas encore arrêté, donc il n'est écrit nulle part. Le jour où il l'est, il figurera dans les mentions légales et sur la page confidentialité - pas avant.

ce qui est déjà écrit sur vos données

Les tournées à plusieurs jours

Répartir des arrêts sur une semaine existe déjà. Ce qui manque, c'est la tournée qui déborde d'une journée sur l'autre - une réalité pour les collectes rurales et les chantiers éloignés.

Ce que Route Planner ne fera pas

Ce ne sont pas des fonctions en retard : ce sont des décisions. Elles ne bougeront pas, quelle que soit la taille du client qui les demande.

Facturer au nombre d'arrêts

Plafonner les arrêts revient à punir l'artisan qui travaille le plus, c'est-à-dire exactement celui à qui le produit sert. Le prix suit la flotte, jamais le volume.

Retenir vos données pour vous faire rester

L'export restera disponible en permanence, dans des formats qui s'ouvrent ailleurs, y compris le jour où vous partez.

Les poids lourds et les matières dangereuses

Temps de conduite réglementaires, ADR, températures dirigées : ce sont d'autres métiers, avec d'autres obligations. Les faire à moitié serait pire que ne pas les faire.

Il manque quelque chose sur cette page ?

L'ordre se décide sur ce qu'on nous demande. Un besoin qui revient trois fois passe devant - écrivez-nous, ou essayez d'abord et dites-nous ce qui vous a manqué.