Vos clients, vos chiffres
Le client choisit son créneau, parmi ceux que vous ouvrez
Vous ouvrez des plages de rendez-vous pour une journée, avec un nombre de places chacune. Le client prend la sienne depuis un lien, et l'arrêt entre dans la tournée avec son horaire.
Ce que votre client voit, sur son téléphone.
Une plage se ferme quand ses places sont prises - c'est vous qui les fixez.
Aujourd'hui
On appelle trois fois, on passe quand même, il n'y a personne : le déplacement est perdu.
Avec Route Planner
Comment ça se passe.
Ce que vous faites, et ce que le logiciel fait à votre place.
Vous ouvrez des plages
8 h-10 h, 10 h-12 h, 14 h-16 h, avec le nombre de rendez-vous que chacune peut tenir.
Le client choisit
Il reçoit un lien, voit ce qui reste, prend son créneau. Une plage pleine se ferme d'elle-même.
Le créneau devient la contrainte
Pas d'agenda à côté : c'est la fenêtre horaire de l'arrêt, que le calcul respecte. Rien à ressaisir.
Le périmètre, dit dans les deux sens.
Ce que la fonction fait aujourd'hui, et ce qu'elle ne fera pas - pour que personne ne le découvre au bout d'un mois.
Ce que ça fait
Dans le produit, aujourd'hui.
- Vous déclarez les plages du jour et le nombre de places par plage
- Une plage complète se ferme d'elle-même, personne ne la surcharge
- Le créneau choisi devient la contrainte horaire de l'arrêt
- Le client revient sur son lien pour changer de créneau
- Un lien par client, à copier depuis l'arrêt et à envoyer comme vous voulez
Ce que ça ne fait pas
Hors périmètre, volontairement.
- Les créneaux affichés sont ceux que vous ouvrez, avec les places que vous fixez : ce n'est pas le calcul qui décide à chaque clic de ce qui reste possible - un créneau proposé puis retiré pendant que le client hésite ferait pire que mieux.
- Pas de rappel automatique avant le passage, pas de synchronisation avec Google Agenda ou Outlook, pas de paiement en ligne.
Le dimensionnement
Un créneau que vous avez ouvert, pas un créneau que le calcul croit tenable.
Le marché promet des disponibilités recalculées à chaque clic. Nous faisons l'inverse, et ce n'est pas un retard : la promesse faite au client est la vôtre, tenue par un nombre que vous avez écrit.
- 08:00 - 10:004 / 4
- 10:00 - 12:002 / 4
- 14:00 - 16:001 / 4
- 16:00 - 18:000 / 4
8 h-10 h est pleine : elle n'apparaît plus sur le lien des clients, et personne ne la surcharge.
Une journée type pour commencer
Un bouton pose quatre plages à quatre places. C'est un point de départ : les heures et les places se changent plage par plage.
Le compteur dit ce qui reste
« Pris / places », et les arrêts dont vous avez fixé la fenêtre vous-même y sont comptés : sinon vous auriez deux plannings pour la même matinée.
Si vous ouvrez plus que la journée ne tient
Le récapitulatif compte les arrêts hors créneau avant l'envoi aux chauffeurs. Vous le découvrez la veille, pas le client à 11 h.
Deux clients à la même seconde
La dernière place est attribuée à l'enregistrement, pas à l'affichage : le second reste sur sa page et en choisit une autre.
La plage déclarée, avec ses places
Ce que fait Route Planner.
- Ce que le client voit est ce que vous avez ouvert : la liste ne bouge que d'une place en moins
- Le calcul vient après et obéit : le créneau choisi devient la fenêtre horaire de l'arrêt
Ce que ça vous laisse à faire
Une plage ouverte lundi ne sait rien de jeudi.
- N'ouvrez pas douze places quand vous roulez avec une camionnette
- Retirer une plage n'annule aucun rendez-vous déjà pris : la fenêtre est écrite sur l'arrêt
La journée
Du lien envoyé au chauffeur prévenu.
Quatre gestes, et un seul est le vôtre deux fois : ouvrir les plages, puis recalculer une fois les réponses arrivées.
Vous ouvrez les plages
Sur la journée concernée, avec leurs places. Tant que la liste est vide, c'est vous qui fixez l'heure, arrêt par arrêt.
Vous envoyez le lien
Un lien par arrêt, par le canal que vous utilisez déjà. Le jeton est tiré au hasard : ni compte à créer, ni application.
Le client choisit
Sa page ne connaît que lui : son nom, son adresse, la date, les plages ouvertes. Son choix s'écrit sur l'arrêt.
Vous calculez, puis vous envoyez
Le calcul range la journée autour des rendez-vous reçus, et la tournée part sur les téléphones.
Un créneau changé après l'envoi
Le client peut encore changer, mais les téléphones affichent l'ordre qui leur a été envoyé : tant que vous n'avez pas recalculé et renvoyé, le chauffeur ne voit pas le nouveau créneau. Renvoyer ne détruit rien de ce que le terrain a remonté.
Ce qui n'arrive pas tout seul
- Aucun rappel la veille : le créneau est confirmé une fois, à l'écran.
- Aucune annulation par le client : il change de créneau, il ne supprime pas son passage.
- Aucun agenda synchronisé : ni Google Agenda, ni Outlook.
Ces trois-là sont sur la feuille de route, sans date promise.
Questions
Ce qu'on nous demande sur prise de rendez-vous.
Comment le client reçoit-il son lien ?
Vous le copiez depuis l'arrêt et vous l'envoyez par le canal que vous utilisez déjà : e-mail, SMS, messagerie. Il n'a ni compte à créer ni application à installer, et la page s'ouvre sur son téléphone.
Et si personne ne prend de rendez-vous ?
Rien ne bloque. L'arrêt reste dans la journée avec la fenêtre que vous lui aviez donnée, ou sans fenêtre du tout, et le calcul le place au mieux comme les autres.
C'est dans quelle formule ?
Dans la formule Terrain. Elle est ouverte pendant les quatorze premiers jours du compte, ce qui permet de savoir ce qu'elle vaut avant de la payer.
Essayez sur vos vraies adresses.
14 jours avec tout, sans carte bancaire. Dix minutes suffisent pour voir ce que donne votre tournée de demain.
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